Un jeune homme élevé par un bienfaiteur fortuné, deux femmes qui surgissent en se réclamant de sa lignée, et une fortune à conquérir : Benefactor's Daughters tisse sa trame sur la trahison autant que sur le désir.
Un lycéen se fait écraser par un camion et se réveille roi d'un royaume médiéval. Un salaryman dépressif renaît en bébé dans un monde de magie.
Un homme ordinaire. Une bête noire de 10 000 mètres. Et une frontière entre protection et destruction qui s'efface à chaque chapitre.
Un site gratuit, sans inscription, qui diffuse les derniers épisodes de shonen moins d'une heure après leur sortie au Japon - sur le papier, ça ressemble à une offre trop belle pour être vraie.
Un prénom japonais courant, deux personnages de manga aux antipodes l'un de l'autre - et pourtant, des millions de fans francophones les recherchent chaque mois avec la même curiosité.
Kyoka Jiro est l'un des personnages les mieux construits de la série : une héroïne dont la musique n'est pas un trait décoratif, mais le cœur même de son identité et de sa puissance.
Un homme qui affronte quatre Supernovæ simultanément, les mains dans les poches, avec l'air de quelqu'un qui cherche un distributeur de sandwichs - voilà Kizaru.
Une chatte noire avec un croissant de lune sur le front - et pourtant, Luna est bien plus qu'un accessoire mignon dans la franchise de Naoko Takeuchi.
Un manhwa lancé en 2023, encore peu connu du grand public, qui accumule des millions de vues cumulées sur les plateformes de scans - voilà un écart qui mérite qu'on s'y arrête.
Un petit chien orange avec une tronçonneuse sur la tête, qui aboie et gémit comme un animal ordinaire - et qui se révèle être l'une des entités les plus puissantes jamais imaginées dans un manga shonen.