
La communauté otaku au Japon est actuellement plongée dans un débat passionné. La franchise multimédia de Cygames, Uma Musume: Pretty Derby, fait de nouveau parler d’elle, mais cette fois-ci, la discussion ne porte pas sur les courses, mais plutôt sur le portefeuille des fans. La controverse a éclaté suite à l’annonce des panneaux grandeur nature Uma Musume, un produit qui met à l’épreuve la fidélité (et la solvabilité) de ses adeptes.
Tout a commencé avec la révélation de l’événement « Uma Musume Travel Popup Store », qui fera le tour du Japon en commençant par l’aéroport de New Chitose. Cependant, le fleuron du merchandising a été qualifié d’« absurde » par beaucoup : des panneaux acryliques à l’échelle 1:1, proposés au prix de 220 000 yens (soit environ 1 500 dollars américains au taux de change actuel).

Spécifications des panneaux grandeur nature Uma Musume et lancement
Pour tenter de justifier un prix qui dépasse celui de nombreuses figurines haut de gamme, voire de certains ordinateurs de gaming, Cygames a détaillé les caractéristiques de ces « Toushindai Acrylic Stand » :
- Dimensions colossales : Une hauteur variant entre 171 cm et 196 cm, selon le personnage, et une largeur pouvant atteindre un mètre.
- Matériau premium : Acrylique de forte épaisseur, conçu pour résister et se tenir droit, offrant une présence quasi « vivante » dans la pièce.
- Exclusivité : Les précommandes sont ouvertes uniquement du 30 janvier au 16 février 2024.


La réaction des réseaux sociaux : « Est-ce une blague ? »
Sur les forums japonais comme Yaraon! et sur le réseau social X, la réponse fut immédiate et cinglante. Les utilisateurs n’ont pas tardé à souligner qu’il s’agissait, au final, d’une simple planche de plastique imprimée. Des commentaires tels que « 1 500 dollars pour un stand en acrylique ?! Avec ça, je m’achète une moto ! » ou encore « Les figurines Dokyu à 450 dollars semblent soudainement bon marché » ont inondé les tendances.
La comparaison la plus douloureuse pour les fans a été faite avec d’autres franchises :
« Chez Hololive, on vous vend un demi-corps pour environ 130 dollars. Ici, c’est un corps entier, certes, mais… dix fois le prix ? Ils chassent les baleines sans vergogne. »
Ce lancement confirme qu’Uma Musume s’est positionnée sur le marché du « luxe otaku », ciblant directement les collectionneurs au pouvoir d’achat élevé, laissant le fan moyen avec la seule option de regarder… et de critiquer.
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