
Après la clôture réussie de sa dernière saison, l’équipe de CloverWorks a partagé des détails inédits concernant la production de Sono Bisque Doll wa Koi wo Suru Saison 2, également connue sous le nom de *My Dress-Up Darling*. Lors d’une interview accordée à Anime! Anime!, des figures clés telles que Sho Someno, Shota Umehara et Rikako Yamamoto ont analysé la complexité technique nécessaire pour élever la qualité visuelle de la série, tout en abordant les perspectives pour une éventuelle My Dress-Up Darling Saison 3.
My Dress-Up Darling Saison 3 : Un Futur Incertain mais Espéré
La question brûlante sur toutes les lèvres des fans concerne l’avenir de la série. Interrogé sur la possibilité d’une troisième saison de *My Dress-Up Darling*, le chef de production, Shota Umehara, s’est montré à la fois honnête et prudent. Il a décrit l’état actuel du projet comme une « feuille blanche », soulignant que toute suite dépendrait de la capacité de l’équipe à maintenir les standards de qualité exceptionnels qui ont fait le succès des précédentes saisons.
Shota Umehara (Chef de Production) :
« La production est une feuille blanche pour l’instant, mais si tout s’aligne, j’aimerais le refaire. Je ne peux pas faire un anime bâclé. Je tiens à exprimer ma gratitude à tous les spectateurs. »

Les Défis Techniques de Sono Bisque Doll wa Koi wo Suru Saison 2
L’un des aspects les plus marquants de cette deuxième saison fut l’ampleur du travail artistique. Rikako Yamamoto a révélé que le volume de designs et de configurations a été multiplié par cinq par rapport à la première saison, atteignant près de 200 pièces de costumes distinctes. Pour garantir une telle précision et un réalisme saisissant, l’équipe a eu recours à des méthodes de recherche physique approfondies :
- Recherche de mouvement : Yamamoto a personnellement essayé un hakama traditionnel afin que la designer Erika Nishihara puisse capturer fidèlement le mouvement réel du tissu et de ses différentes couches.
- Ingénierie textile : Pour le costume de « Rei » dans l’épisode 17, l’équipe a consulté des experts en couture. Cette démarche visait à s’assurer que les ajustements réalisés par Gojo sur le corps de Marin soient à la fois réalistes et esthétiques, reflétant une véritable compréhension de la confection.

Innovation et Émergence de Talents au sein du Studio
Cette production s’est également distinguée par la qualité de ses « animes dans l’anime », comme *Moonlit Night Company*. Shota Umehara a expliqué que ces mini-œuvres ont été une opportunité précieuse pour permettre aux talents émergents du studio d’assumer des rôles de conception de personnages. Pour des projets comme *Cosmo Lovers*, l’objectif était d’atteindre un réalisme total de « jeu mobile », en différenciant les textures et les effets spéciaux du monde principal de la série.
« Notre équipe ne réalise généralement qu’une seule série par an, ces mini-œuvres ont donc été un terrain de jeu créatif », a commenté Umehara, soulignant l’importance de ces projets pour l’expérimentation et le développement des artistes.


L’Évolution de CloverWorks au Service de l’Excellence
Sho Someno a souligné que l’amélioration notable de cette saison a été rendue possible grâce à l’expérience cumulée lors de projets précédents acclamés, tels que *Bocchi the Rock!* et *The Elusive Samurai*. Cette solide base technique a permis de gérer l’énorme quantité de coiffures et de maquillages sans augmenter la marge d’erreur, permettant à l’équipe de se concentrer pleinement sur l’expressivité visuelle. Le succès retentissant de *My Dress-Up Darling* réside, en fin de compte, dans la manière dont chaque costume de cosplay est traité non seulement comme un simple dessin, mais comme une véritable pièce d’ingénierie textile, fruit d’un dévouement et d’une expertise sans faille.
Quel costume de Marin, selon vous, a atteint le plus haut niveau de détail dans cette deuxième saison ?
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